Des milliers de français sont morts à cause de l’amiante respiré et des centaines meurent tous
les ans à cause de ce fléau.
Mais
contrairement au « sang contaminé » ou aux victimes des essais nucléaires, il n’y a toujours pas de responsables désignés ni de mesures destinées à indemniser les victimes ou leurs
familles. Pourtant l’amiante dont on connaît depuis plus d’un demi-siècle les effets négatifs sur la santé a continué à être commercialisée et utilisée malgré les dénonciations régulières des
écologistes.
Que les avis pourtant justifiés des écologistes n’aient pas été pris au sérieux n’est pas le fond du problème. Le fond du problème c’est que ce commerce a enrichi pas mal de fabricants et de
vendeurs et il serait légitime que les profiteurs de ce commerce soient les payeurs des indemnités aux victimes.
C’est pourquoi « L’Alliance Ecologiste Indépendante » demande aux Juges d’Instruction encore en fonction, de tout mettre en œuvre
pour que justice soit faite dans cette affaire avant que ne rentrent en vigueur la réforme judiciaire les supprimant.
Il serait,
au final, incompréhensible que les usagers non avertis à temps des dangers de l’amiante soient les seules victimes de ce fléau pendant que ceux qui connaissaient la nocivité de cette matière ne
seront pas poursuivis par la justice : pas même pour « non assistance à personne en danger ».
Michel
VILLENEUVE
PORTE PAROLE 06 16 58 81 73
Contact : Alliance Écologiste Indépendante – 6, rue Emile Gilbert – 75012 Paris
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Elise VERTIER 06 15 07 35 47– elise.vertier@lafranceenaction.com
Adoptez l’éco-attitude. N’imprimez que si
c’est vraiment nécessaire.
Depuis
Rio-de-Janeiro en 1992, les conférences internationales sur l’Environnement et les réunions pour la régulation du climat se succèdent régulièrement sans aucun effet sur la réduction des gaz à
« effet de serre ».
Depuis la
conférence de Kyoto où a été adopté le principe d’une stabilisation des « gaz à effet de serre » la quantité de CO2 injectée dans l’atmosphère est passée de 5 milliards de
tonnes à 7 milliards. La seule période où ces émanations ont temporairement diminuées correspondait à l’effondrement de l’empire soviétique et à la crise économique qui s’ensuivie dans
les pays de l’ex URSS.
Il faut donc
en conclure que toutes ces réunions n’ont servi à rien.
Aussi, il
est important que la Conférence de Copenhague accouche de mesures réelles et efficaces et que les congressistes ne regardent pas ailleurs pendant que la « maison
brûle ».
En effet,
d’après les experts du GIEC (Groupe Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat) la conférence de Copenhague qui doit se tenir en décembre prochain, sera la dernière limite pour agir. Au delà
les conséquences du changement climatique prévues pour la décennie à venir ne pourront pas être évitées.
A l’issue de cette conférence on pourra juger si les discours verdoyants
des responsables politiques correspondent à une réalité ou à une nouvelle opération de communication comme c’est le cas depuis Rio de Janeiro, il y a
maintenant 27
ans.
Michel Villeneuve
Porte parole
06 16 58 81 73
Contact : Alliance Écologiste Indépendante – 6, rue Emile Gilbert – 75012
Paris
Elise VERTIER 06 15 07 35 47–
elise.vertier@lafranceenaction.com
Adoptez l’éco-attitude. N’imprimez
que si c’est vraiment nécessaire.
Discussions au Sénat et plus de 300 modifications au Grenelle 1....
Synthèse
Urbanisme et bâtiment: -
Des mesures ont été prises pour favoriser la généralisation des SCOT* sur tout le territoire en 2017 ;
- Les SCOT (Schéma de Cohérence Territoriale) prennent dorénavant en compte la remise en état des continuités écologiques ;
- L’enquête publique des schémas régionaux d'aménagement sera soumise aux dispositions de la loi Bouchardeau, et sera donc plus démocratique ;
- L’article 15 bis qui tendait à instituer une dérogation à la loi Littoral pour la mise aux normes des exploitations agricoles a été supprimé. Par les modifications proposées, cet article aurait
eu pour conséquence d’autoriser les constructions ou les installations d’activités agricoles près des rivages de la mer et dans les espaces remarquables du littoral.
Transports
- La modulation des péages autoroutiers en fonction des normes d’émissions de CO2 pour les voitures, comme pour les camions, va dans le sens d’une meilleure prise en compte de la lutte
contre les changements climatiques. Elle doit conduire à l’amélioration de l’efficacité énergétique du parc de véhicules.
- Le nouveau dispositif de péages urbains
- L’obligation d’information environnementale concerne dorénavant tous les prestataires de transports. Un pas de plus a été fait pour sensibiliser le monde des transports au coût environnemental
de leur activité. Le prestataire doit informer le bénéficiaire de la quantité de dioxyde de carbone entraînée par le mode de transport proposé.
Energie
- Diffusion annuelle des données des schémas régionaux du
climat, de l'air et de l'énergie, des bilans des émissions de gaz à effet de serre et des plans climat-énergie territoriaux sous un format uniforme.
- Possibilité donnée aux communes, et aux établissements publics de coopération intercommunale de faire réaliser - par les gestionnaires des réseaux - des actions tendant à maîtriser la
consommation d'électricité ou de gaz.
- Faculté donnée aux petites communes de réaliser aussi des plans climat énergie.
Agriculture
- Publicité de la condamnation pénale des personnes physiques pour la commercialisation et distribution de produits phytopharmaceutiques sans agrément. Cela renforcera l’effet dissuasif de la
sanction.
- Afin de garantir son sérieux, il a été précisé que seules les exploitations du niveau 3 (HVE : la plus exigeante) de la certification environnementale pourront faire valoir la mention «
exploitation de haute valeur environnementale ».
- La commission départementale compétente en matière d'environnement, de risques sanitaires et technologiques sera désormais consultée en cas de dérogation à l’interdiction de l’épandage aérien
de pesticides.
- Interdiction ou limitation au minimum de l’utilisation des pesticides dans les parcs, les jardins publics, les terrains de sport, les cours de récréation, les enceintes scolaires et les
terrains de jeux, ainsi qu’à proximité d’infrastructures de santé publique.
Biodiversité
- Inclusion dans la définition de la TVB des milieux nécessaires aux continuités écologiques. La version précédente ne comprenait que les couloirs reliant ces milieux naturels. L’importance de
cette modification est bien illustrée par l’exemple des batraciens : la continuité écologique consistera en un réseau de mares suffisamment dense, et non un lien entre deux mares au milieu de
nulle part.
- Prise en compte du maintien du bon état écologique des écosystèmes aquatiques comme objectif de la TVB.
- La remise en bon état des continuités écologiques est maintenant incluse dans le titre même des orientations nationales afin de le rendre cohérent avec le reste de la loi.
Santé
- Création d’un nouveau chapitre sur l’évaluation de la qualité de l’atmosphère. Les problématiques air climat et énergie sont si liées qu’il convient de les traiter de manière conjointe et
cohérente, ce qui n’a pas toujours été le cas.
- Création dans le code de l’environnement d’une nouvelle section qualité de l’air intérieur.
Déchets
- Les pharmacies sont maintenant tenues de collecter gratuitement les déchets d’activités de soins à risque infectieux. Seule l’obligation pour une collecte des médicaments existait à ce
jour.
- Les bouteilles de gaz à usage individuel sont soumises à une consigne minimum fixée par décret pour inciter les utilisateurs à retourner ces bouteilles pour que leur fin de vie soit
correctement gérée.
- Obligation d’un point de collecte des déchets d’emballage dans les supermarchés de plus de 500 m².
Gouvernance
- La composition des Conseils économiques, sociaux et environnementaux régionaux reprend celle du CESE national établie par la Constitution. Elle comprendra désormais un pôle environnemental.
Cette déclinaison territoriale est une étape importante, afin de développer un dialogue environnemental novateur .
- La responsabilité des sociétés mères au regard de leurs filiales est renforcée. Aux députés désormais de relever le défi et proposer d’autres solutions ambitieuses et innovantes.
Ne perdons pas de vu l’entrain provoqué par le Grenelle qui est nécessaire pour changer les comportements, et changer de société. L’urgence écologique et l’intérêt général obligent les
parlementaires à dépasser les clivages politiques.
Article inspiré de France Nature
Environnement fne.asso.fr
Par NC
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